Comme beaucoup d’autres races, le Cotentin porte le nom de son berceau, et une part de l’histoire de son terroir.
Les origines de la race ont fait l’objet de travaux conduits par Louis Reveleau. Comme toutes les races herbagères de l’Ouest de la France, elle est originaire d’une population locale. Cette population a subi au cours des siècles des modifications par infusions de sang successives des races considérées comme amélioratrices suivant les époques. Deux influences semblent se détacher dans le cas de la Cotentine :
Repères historiques
- Apport de sang Flandrin dont découle la bonne prolificité de la race.
- Apport de sang de la race Dishley qui a permis d’augmenter la longueur de la mèche et le gabarit des animaux.
Archives en images


La sélection dans son milieu d’élevage particulier avec les objectifs particuliers de ses éleveurs ont achevé, de génération en génération, de façonner cette race étonnante.
Aujourd’hui, le Cotentin fait partie des races à faible effectif. Environ 100 brebis réparties dans dix élevages sont suivies en contrôle de performance et reconnues par l’organisme de sélection. Néanmoins, elles tirent la vigueur de sa population du nombre important d’éleveurs hors OS et de l’engouement que suscite ce mouton puissant et imposant dans les concours agricoles d’été. Ses qualités décrites ci-dessus en font un animal apprécié des éleveurs exigeants sur la présentation des animaux.
Une histoire appelée à être documentée plus largement
Cette première chronologie du Cotentin sera enrichie progressivement : frise plus détaillée, documents d’archives contextualisés, évolution du standard et explication du rôle de la sélection et de la génétique. Les ajouts seront datés et sourcés.